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| Endives au jambon | ||||
| « Cuire les endives à l’étuvée. Préparer une béchamel très réduite et l’additionner de gruyère. Beurrer un plat à gratin.
Égoutter les endives, les enrouler séparément dans des tranches de jambon de Paris, les ranger côte à côte dans le plat. Les napper de béchamel bouillante; parsemer de gruyère râpé et de noisettes de beurre. Mettre au four préchauffé à 275° » Dictionnaire gastronomique Larousse. |
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| Cuisson lente pour l’endive | ||||
| « On peut parfumer l’eau de cuisson avec des écorces d’orange et de la badiane et finir par l’ajout d’un jus d’orange pour lui ôter son amertume et lui donner un petit côté sirupeux.
La cuisson de l’endive doit être lente et se faire dans très peu d’eau, l’idéal reste le braisage. J’aime aussi préparer des veloutés d’endives en caramélisant au préalable les endives coupées en deux puis en les déglaçant au Noilly Prat puis au vin blanc. Cuire le tout avec un bouillon de volaille et de la crème avant le mixage final». Isabelle Auguy, restauratrice à Laguiole, le « Grand Hôtel Auguy ». |
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| Tante Marie et Marie M. | ||||
| Tante Marie conseille de blanchir les endives à l’eau bouillante en ajoutant un peu de citron dans l’eau pour qu’elles restent bien blanches et pour ôter un peu de l’amertume.
La suite de sa recette est similaire mis à part le fait qu’elle ne prévoit que 20 minutes de cuisson. Ni Marie M. ni Tante Marie ne précise la température du four. Chacune a sans doute raison. En revanche, pour enrichir la chose, Tante Marie conseille aussi de rouler les endives dans une tranche de jambon avant l’enfournage et précise qu’on peut réaliser le même plat avec des poireaux. Expérience faite, même le fenouil est idéal. Tante Marie, Cuisine traditionnelle, Ed.Taride. |
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| Avec des trompettes de la mort | ||||
| « Votre Marie M. a bien raison de blanchir les endives à l’eau farineuse. Elles seront moins amères. Ne pas oublier aussi d’enlever le cœur.
Pour sa deuxième version, j’ajouterais bien des trompettes de la mort, même séchées. Vous les trempez dans un peu peu de porto ou n’importe quel autre vin cuit. Et surtout, vous gardez le jus de ce trempage. Il vous servira le lendemain pour déglacer une viande. Ce sera impeccable ». Jean-Claude Plazzotta, «Le pois gourmand », à Toulouse. |
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